La faïence Mador blanche reprend le petit format du carreau métro, en 10 x 20, avec un décor de marbre blanc finement veiné. Elle marie le classicisme des carrelages de métro parisien et l'élégance du marbre, pour une salle de bain ou une crédence lumineuse.
Un carreau métro marbré
La Mador blanche en 10 x 20 associe le format du carreau métro et un effet marbre blanc : un classique revisité avec un veinage délicat.
Le carreau métro doit son nom aux stations du métro parisien, revêtues au début du vingtième siècle de petits carreaux blancs biseautés. Le format rectangulaire, posé à l'horizontale, est resté un repère de la décoration intérieure. Avec un décor marbré, chaque carreau devient légèrement différent de son voisin : le mur gagne en profondeur sans perdre la sobriété du blanc.
Une salle de bain raffinée
Au mur, le métro marbré s'accorde avec un sol en marbre, comme le Vision calacatta brun 80x80.
Un grand format au sol et un petit format au mur créent un contraste d'échelle agréable, tout en restant dans le même univers minéral. Dans une petite salle de bain, la faïence blanche réfléchit la lumière et agrandit visuellement l'espace. Elle peut couvrir tout le mur ou s'arrêter à mi-hauteur, surmontée d'une peinture claire.
La pose en briquette
Le décalage de moitié met en valeur le veinage d'un carreau à l'autre.
La pose en briquette, dite aussi à joints décalés, est la plus classique pour le carreau métro. D'autres poses changent l'effet : la pose droite, joints alignés, donne un rendu plus graphique et contemporain ; la pose verticale étire visuellement la hauteur sous plafond ; la pose en chevrons, plus technique, apporte une touche décorative forte. Mélanger les carreaux de plusieurs boîtes avant la pose répartit les veinages de façon naturelle.
Le joint
Un joint blanc fin préserve l'effet marbre.
Un joint gris clair met davantage en valeur le dessin de la pose, un joint foncé crée un effet graphique marqué qui détourne l'attention du marbre. Dans une douche, un joint hydrofuge ou de type époxy résiste mieux à l'humidité et aux moisissures.
Une crédence élégante
Derrière un plan de travail en bois foncé, le blanc marbré éclaire la cuisine.
La faïence se nettoie facilement des projections de graisse et de sauce, ce qui en fait une crédence pratique. Pour une cuisine plus contrastée, la même série existe en version noire, avec la faïence Mabis noir 10 x 20, et une version colorée, la faïence Madia rouge, apporte une note vive.
Avec quoi l'associer
Laiton, noyer et robinetterie ancienne.
Le laiton brossé des robinets et des poignées réchauffe le blanc marbré, le noyer d'un meuble vasque apporte une note chaleureuse, et une robinetterie d'inspiration rétro renforce l'esprit classique. Pour un style plus moderne, le noir mat et le chêne clair conviennent aussi.
La pose
Croisillons fins et ligne de niveau au départ.
La première rangée conditionne tout le mur : on trace une ligne de niveau et l'on commence par le bas en vérifiant régulièrement l'alignement. La faïence se pose à la colle sur un support plan, sec et propre ; les coupes se font à la coupe-carreaux ou à la meuleuse pour les découpes autour des prises.
L'entretien
Un nettoyant doux, sans abrasif.
Un chiffon microfibre humide et un produit neutre suffisent au quotidien. Les produits acides ou les crèmes abrasives risquent de ternir l'émail et d'encrasser les joints.













