La mosaïque se distingue par une propriété que les autres formats n'ont pas : elle épouse les courbes. Livrée sur trame souple, elle habille une banquette de douche, un arrondi ou une marche là où un carreau rigide imposerait des coupes multiples.
Pâte de verre, grès ou pierre : un matériau par pièce
Le matériau détermine l'usage. La pâte de verre résiste à l'immersion permanente et aux produits de traitement, ce qui la destine aux bassins ; le grès cérame convient à tous les usages intérieurs ; la pierre naturelle demande un traitement hydrofuge comme au format classique.
Pour un bassin, la teinte de la mosaïque donne la couleur de l'eau : un fond clair la rend lumineuse, un fond sombre la transforme en miroir. Les coloris disponibles pour le revêtement d'un bassin sont réunis dans la mosaïque piscine. En salle de bain, une seule paroi en mosaïque suffit souvent à structurer l'espace, par exemple le fond d'une douche à l'italienne habillé d'une mosaïque verte de salle de bains.
Des joints nombreux, à choisir selon l'exposition à l'eau
Le nombre de joints est le point à peser. Une mosaïque en comporte beaucoup plus qu'un carreau standard, ce qui augmente l'adherence, utile dans une douche, mais aussi la surface à entretenir. Un joint époxy résiste mieux aux moisissures et aux produits chlorés qu'un joint ciment, au prix d'une mise en œuvre plus exigeante : il durcit vite et doit être nettoyé au fur et à mesure de la pose.
La trame impose aussi sa méthode : les plaques se posent à la colle sur un support plan, en alignant les joints d'une plaque à l'autre pour que le quadrillage ne trahisse pas leurs bords.
Pour les murs de salle d'eau en format classique, voyez faience murale.
























